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Les cobayes de la méthode globale qui sévissait dans les écoles québécoises des bienheureuses années 60 et 70 nauront pas oublié les ineffables Alice et René de leurs manuels de lecture. Cest en compagnie de ces personnages que nous retrouvons Léon Doré, abandonné dans de bien mauvais draps à la fin du précédent roman de Bruno Hébert,
Cest pas moi, je le jure ! (prix France-Québec et prix des Libraires du Québec 1998).
Léon a maintenant 11 ans et demi et se demande quels chemins tortueux il devra emprunter pour survivre à lécole, qui commence justement pour lui… Toujours aussi fragile et rebelle, le petit garçon revoit Clarence, brûlant objet de ses premières amours, mais se rend compte quelle existe davantage dans ses rêves que dans cette cour de récréation où il ne samuse pas beaucoup.
Vus par un enfant, les adultes ne sont pas toujours à la hauteur et Bruno Hébert, dans ce très émouvant deuxième roman, dessine leur univers à petits traits dironie mordante, ce qui nexclut pas la tendresse. --Monique Roy
--This text refers to an alternate
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Book Description
Septembre 1969, Léon Doré entre en cinquième année à l''école Saint-Matthieu. Il a de bonnes raisons d''être un brin déprimé. L''école, ce n''est vraiment pas fait pour lui. Et, en plus, il y a Thibault, Lefebvre et Raton, le trio infernal qui s''est juré de lui casser la gueule.Par sa simplicité, sa linéarité, ses accents de «faits vécus », Alice court avec René est un récit qui touchera profondément les lecteurs qui n''ont pas oublié leurs grosses peines d''enfant. Bruno Hébert y a mis une sensibilité vraiment très fine, un humour tendre, une pointe de tristesse, et une profonde compréhension de la réalité de ces enfants qu''on appellerait, aujourd''hui, des rejects. - Marie-Claude Fortin, VoirOn rit dès le prologue de Alice court avec René — dont le titre rappellera bien des souvenirs à toute une génération — et le livre, même fermé, vous laisse dans une humeur agréable. - Osée Kamga, Ici