On a dû insister pour qu’Émile se mette à courir. Mais quand il commence, il ne s’arrête plus. Il ne cesse plus d’accélérer. Voici l’homme qui va courir le plus vite sur la Terre.« Pourquoi diable la lecture d’Echenoz — et de Courir singulièrement — nous procure-t-elle une si parfaite jubilation ? » — Patrick Kéchichian, Le Monde« Ce champion du style a eu une drôle d’idée : consacrer une « fiction biographique » à Emil Zatopek, héros des stades dans les années 1950. Résultat : Courir, une petite merveille d’écriture et d’humanité. » — François Dufay, L’ExpressParution simultanée : Lac, dans la collection « Double ».