Chronique amazon.fr
La musique de Respighi est une source inépuisable de couleurs pour l'orchestre. Herbert von Karajan chérissait ces partitions autant romantiques qu'impressionnistes dans lesquelles il pouvait se livrer à son jeu favori : la recherche du beau son ! Dans
Les Pins et les fontaines de Rome, Karajan développe une science sonore époustouflante. Les cuivres brillent de mille feux, les cordes frémissent, et la mélodie se laisse emporter par le déferlement orchestral. Berlin était la meilleure "machine" pour Karajan pour faire reluire cette musique enivrante.
--Marc Aigneaux