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J'ai serré la main du diable: La faillite de l'humanité au Rwanda [Paperback]

Roméo Dallaire
4.4 out of 5 stars  See all reviews (9 customer reviews)
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Book Description

Oct. 1 2003 Liex :atc
Le lieutenant-général Roméo Dallaire rentrait du Rwanda en septembre 1994 après y avoir assumé le commandement de la force de maintien de la paix des Nations Unies. Son retour au pays marqua le début d’un nouveau cauchemar. S’il avait laissé derrière lui le génocide rwandais – ses huit cent mille morts et ses millions de victimes –, son souvenir, de même que la douleur d’avoir perdu en cours de mission quatorze militaires sous ses ordres, allait commencer à le torturer. Il lui faudra sept ans avant de pouvoir commencer à écrire sur ce sujet. À travers le récit de ce témoignage douloureux s’esquissent l’aveu d’un échec ainsi qu’une critique des forces internationales. J’ai serré la main du diable est un cri du cœur contre l’indifférence.

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En 1994, le génocide rwandais a fait plus de 800 000 morts en moins de six semaines. Commandant de la Force internationale de maintien de la paix des Nations Unies, le général canadien Roméo Dallaire a assisté, impuissant, au déroulement des massacres. Dans J’ai serré la main du diable, il dresse le portrait d’un monde en déroute, abandonné de Dieu. “J’ai eu l’impression d’avoir des traces de sang sur les mains pendant des mois”, soutient-il.

Arrivé à Kigali le 17 août 1993, Dallaire essaie de prévenir ses patrons à l’ONU. Mais personne n’est prêt à aider un petit pays sans intérêt stratégique et sans ressources naturelles. De jour en jour, la situation se dégrade. Finalement, les forces du général seront laissées à elles-mêmes, sans carburant, sans argent, sans équipement digne de ce nom, presque sans eau et sans nourriture. Puis c’est l’horreur. Encouragés par une radio qui lance des appels incessants à la haine ethnique, des miliciens hutus se lancent sur leurs victimes tutsies, pendant qu’une armée d’exilés entame depuis la frontière une guerre civile pour prendre le pouvoir. Dans Kigali – où l’odeur de la mort devient insupportable –, des cadavres s’empilent, des individus drogués et soûls tuent femmes et enfants à coups de machettes. La majorité des politiciens modérés avec qui Dallaire avait le mandat de négocier sont assassinés.

Au terme de ce drame auquel il s’est frotté pendant de trop longues semaines, le général Dallaire perdra momentanément la raison. Près de 10 ans après, il publie ce témoignage essentiel pour comprendre les défis qui se posent aux hommes de bonne volonté à l’aube du XXIe siècle. Dans J’ai serré la main du diable, comme Zola, le Québécois accuse. Il fait aussi son mea culpa : “Je n’avais aucune compétence politique et aucune formation dans les affaires africaines ni n’étais familier avec l’enchevêtrement des conflits ethniques où la haine l’emporte sur la raison.” Ses ennemis l’ont accusé de simplisme. Et il est vrai que, mû par sa vieille foi chrétienne et un amour sincère pour le Rwanda, Roméo Dallaire a tendance à voir le monde comme dans les récits bibliques : les forces du mal d’un côté et la pureté de l’innocence de l’autre. Mais pour un Juste qui veut “sauver [son] âme”, qu’on se le dise : c’est la seule façon. --Hélène de Billy

About the Author

Le lieutenant-général Roméo Dallaire est entré dans les Forces armées canadiennes (FAC) en 1964. Depuis son retour du Rwanda, il a servi en tant que général-commandant de la 1re division canadienne et commandant-adjoint de l'Armée de terre. Il a été promu au rang de lieutenant-général (3 étoiles) et a occupé plusieurs fonctions au sein du ministère de la Défense. Il continue de servir les membres des FAC et les anciens combattants en s'occupant du problème du syndrome de stress post-traumatique chez les soldats, syndrome dont il fut lui-même victime. Il a pris sa retraite des forces militaires en avril 2000, pour des raisons médicales. En janvier 2002, à Londres, en Angleterre, on lui décernait le prix Aegis pour la prévention du génocide. La version anglaise de son livre Ils se battent comme des soldats, ils meurent comme des enfants (They Fight Like Soldiers, They Die Like Children) est également en nomination pour le prix Mavis-Gallant, décerné par la Quebec Writers' Federation.

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Customer Reviews

4.4 out of 5 stars
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4 of 4 people found the following review helpful
5.0 out of 5 stars Excellent book on the tragic genocide Jan. 4 2004
By A Customer
Format:Paperback
A book I could hardly put down as I read the story from Dallaire's view point. A tragic story of the failure of the world powers to act. A good insight in how the UN and its members function. This tragedy's lessons are applicable to today's politics and world strife. In the end many generations either killed or physically and emotionally damaged forever. I fully understand the emotional impact on Romeo Dallaire's. What can we do now ?
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5.0 out of 5 stars Il m'a ouvert les yeux! Dec 9 2003
By A Customer
Format:Paperback
J'ai beaucoup aimé ce livre, Lieutenant-Général Roméo Dallaire y relate ce qu'il a vécue et vue au Rwanda, il y a beaucoup de détails sur sa mission et je le trouves très honnête dans son récit, qui n'est pas toujours facile à lire émotionellement. Comme j'ai écrit dans mon titre il ouvre les yeux sur l'indifférence que les occidentaux, nous! pouvons avoir envers les pays Africains. Un homme d'un grand humanisme, à lire pour essayer de mieux comprendre le pourquoi de ce qui ces passé.
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4.0 out of 5 stars Eclairant! Feb. 10 2004
Format:Paperback
Ce livre est un "must" pour tous ceux qui s'interessent a l'Afrique, aux operations humanitaires et a l'ONU. J'ai particulierement apprecie les details du fonctionnement de l'ONU. J'ai depuis perdu toute foi en cet organisme.
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4.0 out of 5 stars Fascinating June 28 2014
Format:Paperback|Verified Purchase
This book brings to light the failures of an overly bureaucratic organization that is the U.N. Similarly to today's big corporations, the amount of paperwork needed to execute the simplest things is just unimaginable, except that instead of costing the corporations money, in this case, the cost was in human lives. Although some of the facts presented by Lt.Gen Dallaire have been disputed by different sources, the overall portrait painted by his book is undoubtedly very realistic and gives the reader a shocking insight on what happened during this crisis. Very good book and will recommend it.
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3.0 out of 5 stars Pas mal Feb. 26 2014
Format:Paperback|Verified Purchase
Le livre est bien écrit sauf qu'il cache beaucoup de choses, et beaucoup de questions ne sont pas réglés avec celivres, qui a tiré sur l,avion du président etc... on n'en sait rien, à qui se rapportait le Gl Dallaire en terme de commandement direct, pusque la relation était exécrable avec le réprésentant de l'ONU. Bref ... beaucoup de questions mais il permet de comprendre certains aspects du problème mais il faut être capable de voyager au delà du récit pour comprendre ce dont on a apas voulu parler.
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