• List Price: CDN$ 39.95
  • You Save: CDN$ 3.99 (10%)
Only 4 left in stock (more on the way).
Ships from and sold by Amazon.ca.
Gift-wrap available.
Quantity:1
J'ai serré la main... has been added to your Cart
Used: Very Good | Details
Sold by adoucet7
Condition: Used: Very Good
Comment: signature d'un ancien prop. sur la page de garde.
Have one to sell?
Flip to back Flip to front
Listen Playing... Paused   You're listening to a sample of the Audible audio edition.
Learn more
See this image

J'ai serré la main du diable: La faillite de l'humanité au Rwanda (French) Paperback – Oct 1 2003


See all 2 formats and editions Hide other formats and editions
Amazon Price New from Used from
Paperback
"Please retry"
CDN$ 35.96
CDN$ 25.00 CDN$ 20.00

2014 Books Gift Guide
Thug Kitchen, adapted from the wildly popular web site beloved by Gwyneth Paltrow ("This might be my favorite thing ever"), is featured in our 2014 Books Gift Guide. More gift ideas

Special Offers and Product Promotions


Customers Who Bought This Item Also Bought



Product Details

  • Paperback: 686 pages
  • Publisher: Libre Expression (Oct. 1 2003)
  • Language: French
  • ISBN-10: 276480072X
  • ISBN-13: 978-2764800720
  • Product Dimensions: 23 x 15 x 4.8 cm
  • Shipping Weight: 699 g
  • Average Customer Review: 4.4 out of 5 stars  See all reviews (9 customer reviews)
  • Amazon Bestsellers Rank: #19,571 in Books (See Top 100 in Books)
  • See Complete Table of Contents

Product Description

From Amazon

En 1994, le génocide rwandais a fait plus de 800 000 morts en moins de six semaines. Commandant de la Force internationale de maintien de la paix des Nations Unies, le général canadien Roméo Dallaire a assisté, impuissant, au déroulement des massacres. Dans J’ai serré la main du diable, il dresse le portrait d’un monde en déroute, abandonné de Dieu. “J’ai eu l’impression d’avoir des traces de sang sur les mains pendant des mois”, soutient-il.

Arrivé à Kigali le 17 août 1993, Dallaire essaie de prévenir ses patrons à l’ONU. Mais personne n’est prêt à aider un petit pays sans intérêt stratégique et sans ressources naturelles. De jour en jour, la situation se dégrade. Finalement, les forces du général seront laissées à elles-mêmes, sans carburant, sans argent, sans équipement digne de ce nom, presque sans eau et sans nourriture. Puis c’est l’horreur. Encouragés par une radio qui lance des appels incessants à la haine ethnique, des miliciens hutus se lancent sur leurs victimes tutsies, pendant qu’une armée d’exilés entame depuis la frontière une guerre civile pour prendre le pouvoir. Dans Kigali – où l’odeur de la mort devient insupportable –, des cadavres s’empilent, des individus drogués et soûls tuent femmes et enfants à coups de machettes. La majorité des politiciens modérés avec qui Dallaire avait le mandat de négocier sont assassinés.

Au terme de ce drame auquel il s’est frotté pendant de trop longues semaines, le général Dallaire perdra momentanément la raison. Près de 10 ans après, il publie ce témoignage essentiel pour comprendre les défis qui se posent aux hommes de bonne volonté à l’aube du XXIe siècle. Dans J’ai serré la main du diable, comme Zola, le Québécois accuse. Il fait aussi son mea culpa : “Je n’avais aucune compétence politique et aucune formation dans les affaires africaines ni n’étais familier avec l’enchevêtrement des conflits ethniques où la haine l’emporte sur la raison.” Ses ennemis l’ont accusé de simplisme. Et il est vrai que, mû par sa vieille foi chrétienne et un amour sincère pour le Rwanda, Roméo Dallaire a tendance à voir le monde comme dans les récits bibliques : les forces du mal d’un côté et la pureté de l’innocence de l’autre. Mais pour un Juste qui veut “sauver [son] âme”, qu’on se le dise : c’est la seule façon. --Hélène de Billy

About the Author

Le lieutenant-général Roméo Dallaire est entré dans les Forces armées canadiennes (FAC) en 1964. Depuis son retour du Rwanda, il a servi en tant que général-commandant de la 1re division canadienne et commandant-adjoint de l'Armée de terre. Il a été promu au rang de lieutenant-général (3 étoiles) et a occupé plusieurs fonctions au sein du ministère de la Défense. Il continue de servir les membres des FAC et les anciens combattants en s'occupant du problème du syndrome de stress post-traumatique chez les soldats, syndrome dont il fut lui-même victime. Il a pris sa retraite des forces militaires en avril 2000, pour des raisons médicales. En janvier 2002, à Londres, en Angleterre, on lui décernait le prix Aegis pour la prévention du génocide. La version anglaise de son livre Ils se battent comme des soldats, ils meurent comme des enfants (They Fight Like Soldiers, They Die Like Children) est également en nomination pour le prix Mavis-Gallant, décerné par la Quebec Writers' Federation.

What Other Items Do Customers Buy After Viewing This Item?

Customer Reviews

4.4 out of 5 stars
Share your thoughts with other customers

Most helpful customer reviews

4 of 4 people found the following review helpful By A Customer on Jan. 4 2004
Format: Paperback
A book I could hardly put down as I read the story from Dallaire's view point. A tragic story of the failure of the world powers to act. A good insight in how the UN and its members function. This tragedy's lessons are applicable to today's politics and world strife. In the end many generations either killed or physically and emotionally damaged forever. I fully understand the emotional impact on Romeo Dallaire's. What can we do now ?
Was this review helpful to you? Yes No Sending feedback...
Thank you for your feedback. If this review is inappropriate, please let us know.
Sorry, we failed to record your vote. Please try again.
By A Customer on Dec 9 2003
Format: Paperback
J'ai beaucoup aimé ce livre, Lieutenant-Général Roméo Dallaire y relate ce qu'il a vécue et vue au Rwanda, il y a beaucoup de détails sur sa mission et je le trouves très honnête dans son récit, qui n'est pas toujours facile à lire émotionellement. Comme j'ai écrit dans mon titre il ouvre les yeux sur l'indifférence que les occidentaux, nous! pouvons avoir envers les pays Africains. Un homme d'un grand humanisme, à lire pour essayer de mieux comprendre le pourquoi de ce qui ces passé.
Was this review helpful to you? Yes No Sending feedback...
Thank you for your feedback. If this review is inappropriate, please let us know.
Sorry, we failed to record your vote. Please try again.
Format: Paperback
Tres bien ecrit. M Dallaire utilise beaucoup de mots appropries mais sans faire etalage de son intelligence. Son style reste accessible malgre la qualite de son vocabulaire. Le livre est tres touchant mais surtout, il parle d'un sujet qui devrait etre connu par un plus grand nombre de personnes. Le fait que l'officier en charge relate les evenements, rajoute beaucoup au poids du livre et de son contenu. "J'ai serre la main du diable" reflete un aspect important du 20e siecle.
Was this review helpful to you? Yes No Sending feedback...
Thank you for your feedback. If this review is inappropriate, please let us know.
Sorry, we failed to record your vote. Please try again.
Format: Paperback
J'ai eu l'honneur et le privilège de servir sous les ordres de M. Dallaire alors qu'il était Lieutenant-Colonel à Valcartier. Intègre et bon avec ses hommes, il ne fait aucun doute dans mon esprit qu'il a tout fait pour sauver ces gens et que son témoignage est authentique.

Un drame humain à lire absolument.
Was this review helpful to you? Yes No Sending feedback...
Thank you for your feedback. If this review is inappropriate, please let us know.
Sorry, we failed to record your vote. Please try again.
By Emmanuel Maicas on Feb. 10 2004
Format: Paperback
Ce livre est un "must" pour tous ceux qui s'interessent a l'Afrique, aux operations humanitaires et a l'ONU. J'ai particulierement apprecie les details du fonctionnement de l'ONU. J'ai depuis perdu toute foi en cet organisme.
Was this review helpful to you? Yes No Sending feedback...
Thank you for your feedback. If this review is inappropriate, please let us know.
Sorry, we failed to record your vote. Please try again.


Feedback