Étant donné la puissance intellectuelle du libéralisme, son intérêt politique, son efficacité économique et son importance historique, pourquoi est-il si peu populaire auprès des intellectuels ? Pourquoi est-il si peu objet de discussion sérieuse ? Pourquoi autant de confusions, de clichés, de malentendus ?
Est-ce seulement par ressentiment, parce que le marché n’accorderait pas aux intellectuels les rémunérations matérielles et symboliques qu’ils estiment mériter ? Est-ce seulement parce qu’ils préfèrent exercer une fonction critique dans une société où triomphe le capitalisme ? Peut-être, mais cela n’explique pas tout, ni surtout le caractère aussi systématique du rejet de la pensée libérale dans notre pays.
Sociologue de la connaissance plutôt que des déterminismes sociaux, spécialiste des croyances, Raymond Boudon démonte impitoyablement la mécanique cognitive qui rend le libéralisme détestable aux yeux des intellectuels.
Et cela donne une décapante revue de détail des clichés qui encombrent nos débats depuis trente ans et plus…
Est-ce seulement par ressentiment, parce que le marché n’accorderait pas aux intellectuels les rémunérations matérielles et symboliques qu’ils estiment mériter ? Est-ce seulement parce qu’ils préfèrent exercer une fonction critique dans une société où triomphe le capitalisme ? Peut-être, mais cela n’explique pas tout, ni surtout le caractère aussi systématique du rejet de la pensée libérale dans notre pays.
Sociologue de la connaissance plutôt que des déterminismes sociaux, spécialiste des croyances, Raymond Boudon démonte impitoyablement la mécanique cognitive qui rend le libéralisme détestable aux yeux des intellectuels.
Et cela donne une décapante revue de détail des clichés qui encombrent nos débats depuis trente ans et plus…