From Amazon.co.uk
Though chiefly--and rightly--remembered for spawning the best Christmas song ever ("Fairytale Of New York"),
If I Should Fall From Grace With God captures one of the greatest songwriters of his time and one of the most inventive and potent bands of recent memory at the peaks of their formidable powers. Though the idea that Shane MacGowan and his fellow Pogues were no more than cider-addled hooligans with banjos had already been put to flight by 1985's magnificent
Rum, Sodomy & The Lash,
If I Should Fall From Grace... was the triumph they deserved. It remains The Pogues' finest hour. The title track opens, a self-destructive statement of intent with the momentum of a runaway train, and though this isn't the last great tankard-clanking drinking song here (see also "Bottle Of Smoke", "Turkish Song Of The Damned", "Fiesta"), the album possesses real depth: guitarist Phil Chevron contributes an exquisite lament to the Irish diaspora ("Thousands Are Sailing") and MacGowan provides further evidence of his facility for balladry ("The Broad Majestic Shannon") and a talent for political invective ("Birmingham Six", which earned a ban from the BBC). James Joyce, superimposed on the band portrait on the sleeve, is flattered by the company. A masterpiece.
--Andrew Mueller
Un Essentiel amazon.fr
L'album du succès pour les Pogues qui, pas intimidés, disent vouloir jouer dans les stades comme s'il s'agissait de pubs. Rejoints par Terry Woods, vétéran de la scène folk des années soixante et motivés par la présence à la console du célèbre Steve Lillywhite (U2, Rolling Stones...), ils concoctent un mélange parfait de tradition et d'insolence débridée, le tout magnifié par l'écriture de leur leader Shane McGowan. Le morceau titre ouvre la danse, car c'est bien de danse qu'il s'agit, une gigue effrénée avec choeurs virils, guitares, banjos et mandole qui font la course jusqu'à la fin. L'album va tenir ce rythme avec quelques rares pauses bienvenues, d'autant plus qu'il s'agit de superbes ballades : "Streets Of Sorrow" de Terry Woods et le grand classique de McGowan, "Fairytale Of New York" avec piano, cordes, la voix de Kirsty MacColl et celle, plus approximative, de l'auteur de la chanson ; pas exactement une voix de crooner mais tellement plus touchante, une voix si vraie qu'elle peut en quelques vers passer de la déclaration d'amour aux insultes et rester crédible. Un moment d'autant plus précieux que, peu de temps après, McGowan allait entamer une longue dégringolade destructrice pour tout le groupe.
--Hubert Deshouse