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For devoted fans and nonfans alike, Spider-Man offers nothing less--and nothing more--than what you'd expect from a superhero blockbuster. Having proven his comic-book savvy with the original Darkman, director Sam Raimi brings ample energy and enthusiasm to Spidey's origin story, nicely establishing high-school nebbish Peter Parker (Tobey Maguire) as a brainy outcast who reacts with appropriate euphoria--and well-tempered maturity--when a "super-spider" bite transforms him into the amazingly agile, web-shooting Spider-Man. That's all well and good, and so is Kirsten Dunst as Parker's girl-next-door sweetheart. Where Spider-Man falls short is in its hyperactive CGI action sequences, which play like a video game instead of the gravity-defying exploits of a flesh-and-blood superhero. Willem Dafoe is perfectly cast as Spidey's schizoid nemesis, the Green Goblin, and the movie's a lot of fun overall. It's no match for Superman and Batman in bringing a beloved character to the screen, but it places a respectable third. --
Jeff Shannon
Additional Features
When so many DVDs offer making-of featurettes and commentaries, it's a real treat to get something different on the
Spider-Man DVD: a 25-minute documentary, "Spider-Man: The Mythology of the 21st Century," that examines the history of the Marvel comic book through original art and interviews with co-creator Stan Lee and artists such as John Romita, John Romita Jr., Todd McFarlane, and John Byrne. There is also a comics archive and artists gallery. And if you want info about the movie, you can get that too: a commentary track by director Sam Raimi, actor Kirsten Dunst, producer Laura Ziskin, and co-producer Grant Curtis, plus a technically oriented commentary by the effects crew; pop-up factoids offering trivia about the movie and comic book; occasional Easter eggs leading to featurettes (e.g., 90 seconds on wrestler Randy Savage as Bonesaw McGraw); and promotional documentaries, screen tests, outtakes, and the like.
--David Horiuchi
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Après ladaptation de
X-Men, réalisée par Bryan Singer pour les studios Fox, on attendait beaucoup du film tiré des aventures de
Spider-Man, un autre héros des
Marvel Comics. En confiant la tâche à Sam Raimi (
A Simple Plan,
Evil Dead), la maison Sony a fait un choix judicieux.
Lorsque Peter Parker est piqué par une araignée radioactive, son destin prend une tout autre tournure. De banal étudiant, il se transforme en justicier planétaire, super-héros capable de tous les exploits, jusquà ce quil affronte Green Goblin, son diabolique alter ego.
En restant extrêmement fidèle à la bande dessinée, Sam Raimi opte pour une vision moins manichéenne et plus drôle du héros que celle que véhiculent habituellement les blockbusters. Les jeunes premiers Tobey Maguire et Kirsten Dunst sont très naturels, et le méchant, interprété par Willem Dafoe, est tout à fait crédible (une denrée rare dans les grosses productions fantastiques). Quant aux déplacements de lhomme araignée, ils sont élégants et dynamiques, grâce aux images de synthèse et aux effets spéciaux bien ficelés. Des mouvements de caméra aériens complètent le tableau de ce Spider-Man qui nous donne envie de nous laisser prendre dans sa toile. --Helen Faradji
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Quelle toile ! Avec plus de 400 millions de dollars au box-office,
Spiderman, ce héros Marvel né en 1962 de la plume de Stan Lee et du crayon de Steve Dikto, fait une entrée fracassante dans l'histoire du cinéma. Avec les deux
Batman tournés par Tim Burton, il s'agit sans conteste d'un des meilleurs clonages BD-cinéma. Rien n'a été laissé au hasard : une réalisation confiée à un fan de la première heure, Sam Raimi (
Un plan simple,
Darkman,
Evil Dead), dont l'univers, par bien des points, rappelle celui du réalisateur d'
Edward aux mains d'argent – fascination pour les héros tourmentés, goût pour les ambiances nocturnes d'inspiration gothiques et expressionnistes ; un scénario passé entre les mains de David Koepp, (
Jurassic Park,
Mission Impossible,
L'impasse) qui allie avec brio teen-movie et récit initiatique sur le passage de l'adolescence à l'âge adulte ; des personnages campés avec intensité par Tobey Maguire, dans le rôle titre, à la fois agile, espiègle et tourmenté, Kirsten Dunst, dans celui de sa pétillante petite amie, Willem Dafoe, dans en Bouffon Vert, à la fois diabolique et séduisant. Enfin, dernier atout : New York. Rarement la ville n'est apparue aussi ludique et aérienne. Au total, donc, un sans-faute (à l'image de la troublante et poétique scène de baiser entre Spiderman et MaryJane), à l'exception de ce plan final imprégné de patriotisme particulièrement malvenu. --
Sylvain Lefort