From Amazon.com
Just Cause is a film that relies on phony plot twists and steals openly from any other thriller that it can remember. If there was a drinking game requiring players to drink during every cinematic "homage," you'd be tanked after
Just Cause's first 45 minutes. Take one case of racial injustice, place it in an exotic, exquisitely photographed location (the Florida Everglades), and bring in an outsider, played by a bankable star, to save the day. Make sure nothing appears as it seems. Add a couple of plot twists, some over-the-top character actors (Ed Harris, shamelessly riffing on Hannibal Lecter), stir, and serve. The big name in this case is Sean Connery, who plays a Harvard law professor summoned to the swamps by an apparently innocent death row inmate (Blair Underwood), who swears he didn't rape and kill that 11-year-old girl. He says he confessed because maverick psycho-cop Tanny Brown (Laurence Fishburne) made him play a solo game of Russian roulette. He says his Serial-killer neighbor on death row (Harris) committed the crime. Connery buys it, the audience buys it, and how could they not? Director Arne Glimcher (who made the lackluster
Mambo Kings) coerces everyone with simplistic plot manipulations. Characters are given no depth, and the actors are pawns moved about like pieces on a Clue gameboard.
--Dave McCoy
Chronique amazon.fr
Juste Cause est un film qui repose sur un scénario absurde et qui pille ouvertement tous les thrillers déjà réalisés. S'il existait un jeu obligeant les joueurs à boire un verre après chaque "hommage" cinématographique du film, vous seriez sous la table au bout des quarante-cinq premières minutes. Prenez une injustice raciale, placez-la dans un décor exotique (les Everglades, en Floride) magnifiquement filmé et introduisez-y un étranger joué par une tête d'affiche pour sauver la mise. Ajoutez ensuite quelques retournements de situation, quelques vieilles gloires du cinéma (Ed Harris dans une imitation éhontée d'Hannibal Lecter), mélangez le tout et servez. Sean Connery est la star de ce film. Il y incarne un professeur de droit de Harvard convoqué dans les marécages par un condamné à mort (Blair Underwood) jurant qu'il n'a rien à voir avec le viol et le meurtre d'une fillette de onze ans. Il déclare avoir été obligé d'avouer sous la menace de Tanny Brown (Laurence Fishburne), un flic psychopathe, qui lui a fait jouer à la roulette russe. Il accuse son tueur en série de voisin (Harris) d'être responsable du crime. Le professeur de droit y croit, et le public aussi (ce serait difficile de faire autrement). Arne Glimcher (qui réalisa également le terne
Mambo Kings) fait subir à ses personnages une intrigue simpliste et manipulatrice. Ils sont dépourvus de toute consistance, et les acteurs sont déplacés comme des pions sur un échiquier.
--Dave McCoy