From Amazon.co.uk
You needn't see the film of
Harry Potter and the Philosopher's Stone to appreciate the wonder, magic and fearful chills of JK Rowling's phenomenal
bestseller in John Williams' outstanding score. Williams typically avoids the source material for the films he scores, but he reportedly derived great pleasure and inspiration from Rowling's first Harry Potter adventure, and created a perfect motif (fully expressed in "Hedwig's Theme") to dominate his score, first heard as a dreamy celeste waltz and embellished through myriad incarnations and moods, often with a sinister edge befitting the darker tones of Chris Columbus' direction. Fantastical allusions to Saint-Saëns and Tchaikovsky are evident (among others), while Williams' epic track is "Quidditch Match", a breathtaking frenzy to accompany the film's dazzling highlight. And while Williams occasionally flirts with self-plagiarism (with inevitable variants of his
Hook and
Star Wars themes), this is nevertheless a richly regal score that brilliantly evokes the mystery and magic of Harry Potter's world. --
Jeff Shannon
Chronique amazon.fr
Après le succès phénoménal des différents livres d'
Harry Potter, cette première adaptation cinématographique se devait d'avoir comme compositeur l'un des plus célèbres musiciens de bandes originales : John Williams. Comme à son habitude, l'auteur de
La Guerre des étoiles, et récemment de
A.I., ne rate pas sa cible. Dès l'ouverture, John Williams propose un thème jovial, quasi chevaleresque et féerique, dans la lignée de chefs-d'œuvre musicaux tels que
Hook et
Les Sorcières d'Eastwick. Même frivolité dans les cordes, même puissance dans les cuivres, "Prologue" et "Harry Wondrous World" nous rappellent les grandes envolées williamsiennes que l'on a tous en mémoire. À la tête du London Symphony Orchestra, l'auteur s'en donne à cœur joie – "The Quidditch Match", "The Library Scenes" – et impose son style grandiloquent à chaque morceau. L'orchestre virevolte comme au plus belles heures de
Superman, l'aspect magique en plus. À l'image de ce jeune héros, John Williams insuffle à sa partition une légèreté et une innocence toute particulière. Il en résulte des passages tantôt euphoriques – "The Flying Keys" –, tantôt empreints d'une nostalgie enfantine époustouflante : "Mr. Longbottom Flies". Une mention particulière à "The Invisibility Cloak", qui voit Harry Potter en plein tourment de sorcellerie, un must irrésistiblement humoristique. À noter qu'un second CD – CD- Rom cette fois-ci – est joint à la partition, comprenant entre autres des bandes-annonces, les previews des jeux électroniques, et un écran de veille.
--Didier Leprêtre