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AC/DC's second U.S. release took the raw energy from their debut,
High Voltage, up a notch, producing another huge collection of driving, intense songs for serious headbanging, but adding a bit more professionalism into the equation. The songwriting and production are tighter and more focused, and standouts such as "Whole Lotta Rosie," "Problem Child," "Let There Be Rock," and "Bad Boy Boogie" almost have to fight with "filler" like "Go Down" and "Hell Ain't a Bad Place to Be" for the spotlight; but really, there's not a wasted track here. Guitarists Angus and Malcom Young further define their grooves, and vocalist Bon Scott sounds like he's on the verge of combusting.
Let There Be Rock is big and lean.
--Lorry Fleming
Un Essentiel amazon.fr
Si les trois premiers opus d'AC/DC ne faisaient pas précisément dans la dentelle,
Let There Be Rock les voit passer du lance-pierres au fusil à pompe. Toujours produits par la paire Vanda et Young, qui se garde bien de polir leur son rocailleux, Malcolm et Angus Young bâtissent ici une rigoureuse architecture de riffs boogie-blues qui donnent une irrésistible envie de taper du pied et d'empoigner une guitare imaginaire. La recette peut sembler évidente, mais il faut l'énergie démesurée du gang et la verve égrillarde de Bon Scott pour qu'elle prenne toute sa saveur. Inspiré autant par la Bible (le morceau-titre, libre interprétation de la Genèse appliquée au rock'n'roll) que par les groupies ("Crabsody In Blue" ou l'immense "Whole Lotta Rosie"), le chanteur se surpasse et mérite de partager la vedette avec les solos hérissés comme une horde de porcs-épics qu'Angus Young arrache à sa guitare. Réjouissant !
-- Thierry Chatain